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Preuves
littéraires irréfutables |
C'est avec un plaisir immense que
j'ai reçu cet extrait d'un livre de Charcot, que je ne connaissais pas (de
plus il vaut 2.000 Euros !) qui m'a été envoyé par
Sophie
Ekande de Montréal. J'ai maintenant la preuve absolue que
mes travaux "collent" parfaitement avec les constatations de médecins qui
sont des références en matière médicale, les précurseurs d'une médecine
scientifique. Peut être que maintenant les médecins comprendront que mes
bases de travail sont réellement "médicales et scientifiques" et non des
affirmations "délirantes". Je crois que le forum apporte assez de preuves
maintenant pour devenir crédible ; à moins que ... soigner et guérir des
pathologies nécessitant des traitement "à vie" n'intéresse pas la médecine
?
TROUBLES TROPHIQUES
CONSECUTIFS AUX LÉSIONS DES NERFS
Charcot : " Lésions sur les maladies du système nerveux (1872-1873)
Arrêtons nous en premier lieu, aux lésions des
nerfs. Elles nous offrent les conditions d'étude les plus simples.
La chirurgie, sous ce rapport, nous fournit des documents d'une grande
valeur, car les lésions traumatiques des nerfs se présentent quelquefois
chez l'homme dans des conditions de simplicité comparables à celles des
lésions expérimentales instituées chez les animaux.
A. j'établirai, dès l'abord parmi ces lésions traumatiques des nerfs, une
distinction que je crois fondamentale, et dont vous reconnaîtrez bientôt
toute l'importance ;
1. tantôt la lésion consiste en une section nette et complète, et alors
ses effets sont tout simplement, du moins en général, ceux de l'action
d'absence nerveuse [ndlr : c'est Charcot qui l'écrit
comme ça]
2. tantôt, résultant "de plaies" de "contusions" de "tiraillements"
elle est de nature à déterminer dans le nerf un "état d'irritation" et
c'est alors seulement, qu'on voit naître ces troubles trophiques sur
lesquels j'appelle votre attention.
Occupons nous d'abord des faits du second groupe
Les lésions traumatiques des nerfs dont il s'agit, peuvent donner lieu
à des phénomènes morbides affectant la peau, le tissu cellulaire sous
cutané, les muscles, les articulations et les os. … .
On doit aussi à un de
mes anciens élèves, le regretté Mougeot, une étude très remarquable sur
les affections cutanées développées sous l'influence des lésions des nerfs
périphériques.
Je ne pourrai , naturellement, entrer dans les détails, et je renvoie ceux
d'entre vous qui voudraient approfondir la question à la thèse de Mougeot,
où tous les documents qui y sont relatifs ont été rassemblé avec le plus
grand soin ...
Recherche sur
quelques troubles de nutrition consécutifs aux affections des nerfs.
Paris, 1867 J.B.A Mougeot.
a. affections de la
peau.
Les accidents que les lésions traumatiques des nerfs sont capables
d'occasionner du côté des téguments sont de deux espèces :
1. les premiers consistent en des éruptions de forme variable, mais
surtout vésiculeuses ou bulbeuses. Nous citerons en premier lieu le
zona, qui s'observe fréquemment en pareil cas, et que l'on pourrait
désigner , à cause de cela, sous le nom de zona traumatique. J'ai
rapporté, dans le temps, un très bel exemple de ce genre observé à la
charité, chez mon maître Rayer - sous le nom d'éruption eczémateuses,
les chirurgiens américains ont décrit une affection de la peau qui peut
être rapprochée de la forme précédente.
[Note 1]
2. en second lieu viennent les éruptions pemphigoïdes, dont j'ai
rapporté aussi un exemple assez net :
- Charcot, loc. cit. "Éruption particulière siégeant sur la face dorsale
d'une main et des doigts, et probablement consécutive à la lésion des
filets nerveux qui se distribuent à ces parties.
[Note 2]
Il s'agit là de bulles de pemphigus qui se développent très rapidement et
reparaissent de temps à autre sur divers point de la partie des téguments
correspondant à la distribution des nerfs lésés; elles laissent après
elles des cicatrices à peu près indélébiles - cette sorte d'éruption
s'observe parfois sur les cicatrices vicieuses; il est très vraisemblable
qu'elle dépend alors de l'irritation que subit quelque filet nerveux
tiraillé ou comprimé dans le tissu cicatriciel.
3. nous citerons en troisième lieu une rougeur cutanée
[Note 3] qui
rappelle l'érythème pernio, et certaine tuméfaction de la peau et du tissu
cellulaire sous cutané, déjà remarquée par hamilton, qui simule le
phlegmon ( faux Phlegmon)
4. vient ensuite l'affection cutanée qui a été décrite par les
chirurgiens américains sous le nom de glossy skin, mot à mot : peau
lisse. La peau est lisse, en effet, pâle, anémique; les glandes
sudoripares sont atrophiées, leur sécrétion diminuée; l'épiderme est
fendillé, les ongles sont fendillés eux aussi et recourbés d'une manière
remarquable. Il s'agit là , en somme, d'une inflammation particulière
de la peau qui aboutit à l'atrophie du derme, et qui rappelle ce qu'on
voit dans l'affection désignée sous le nom de sclérodermie.
[Note 4]
b. affection des muscles
[Note 5]
c. affections des articulations
[Note 6]
Il faut ajouter enfin que les affections
périphériques qui relèvent de l'irritation des nerfs surviennent le plus
souvent spontanément, sans l'intervention d'une cause extérieure
quelconque, telle que la pression par exemple.
Mais ce ne sont là encore que des conditions très générales; il faudrait
pouvoir pénétrer plus avant et rechercher s'il n'existe pas dans les nerfs
affectés une lésion anatomique constante en rapport avec la manifestation
des lésions périphériques. Malheureusement nous devons nous borner à
signaler ici une lacune que les études ultérieures ne tarderont pas, sans
doute à combler. [Note 7]
Toutefois, l'ensemble des symptômes plaide déjà en faveur de l'existence
d'une névrite. On peut invoquer, en outre, les résultats nécroscopiques
obtenus dans certains cas de lésions organiques des nerfs, où l'on peut
voir apparaître toutes les affections périphériques que nous avons appris
à connaître comme conséquence des lésions traumatiques. Dans ce cas, en
effet, sur lesquels nous nous arrêterons dans un instant, les nerfs
affectés ont été quelquefois trouvés tuméfiés, infiltrés d'exsudat,
vivement congestionnées; de plus, le microscope y a fait reconnaître une
multiplication plus ou moins accentuée des noyaux des gaines de schawnn ou
de ceux du névrilème, et parfois, en outre tous les caractères de la
dégénération granuleuse des cylindres de myéline.
C'est ici le lieu de faire ressortir que toute névrite n'entraîne pas,
tant s'en faut, nécessairement la manifestation des troubles trophiques ;
il faut, pour que ceux-ci se produisent, l'intervention de circonstances
que l'analyse n'a pas encore permis de dégager.
Notes :
1) Pour
qu'il existe un eczéma, c'est un peu plus complexe que la simple
irritation d'une fibre nerveuse, par compression dans une zone
inflammatoire par exemple.
Dans mon travail de recherche, j'ai mis en évidence de façon irréfutable
que la combinaison d'un certain nombre de messages nociceptifs, issus de
zones articulaires en souffrances, donnera telle ou telle autre
pathologie. Pour simplifier je l'ai nommée la "mélodie vertébrale" bien
que beaucoup d'informations soit en vérité issues d'articulations
chondrocostales (démontré à l'Institut d'Hygiène de Mons - Belgique, dans
le cadre de la formation continue des médecins).
Donc, pour avoir ce que j'appelle une potentialité de faire un eczéma, il
faut une sacrum en rotation/inclinaison donnant une fausse jambe courte à
droite ; puis, une rotation bloquée à droite de la dorsale 9 ; puis la
première côte droite bloquée en rotation postérieure. Voici la
"potentialité informative", mais pour que s'exprime la réaction cutanée,
il faut que certaines racines nerveuses "crient" leur souffrance plus que
d'autres. On retrouvera donc les fibres issues du sacrum, innervant les
creux poplités (derrière les genoux), les plis fessiers ; les fibres
issues de T8, T9, T10 auxquelles correspondront le ventre à hauteur de
l'ombilic ; ensuite les fibres issues du premier étage thoracique qui
innervent les creux des coudes et très souvent, les fibres cervicales qui
innervent le cou, les mains et par répercussion "mécanique crânienne" sur
le ganglion trijumeau, les zones cutanées du visage. Bien entendu, si
d'autres étages sont bien en souffrance, les zones cutanées
correspondantes verront apparaître des lésions eczémateuses.
2) Type de lésion
appelée "Dishydrose", je puis en parler car j'avais ce problème aux
mains, survenu après mon accident lombaire. je sais quand va arriver la
poussée de bulles, mes mains enflent et j'ai du mal à les plier et quand
je les ouvre bien à plat, elles deviennent toutes blanches. Aucun
traitement ne peut faire disparaître ce problème, seule une bonne
manipulation de la zone C7 / T1 fait cesser l'éruption en suivant.
Maintenant, je suis régulièrement manipulé et depuis trois ans j'ai récupéré énormément de mobilité. Pour mémoire, je
rappelle être reconnu handicapé à 80% Cotorep et il y a trois ans c'était
l'usage du fauteuil roulant pour les déplacements comportant des attentes
debout, des escaliers, des charges à porter - valises, sacs. L'usage
régulier de mes propres techniques m'ont permis, aujourd'hui de faire mon
kilomètre de marche à conditions que ce soit dans l'herbe et pas sur
béton, faire les petits déplacements sans fauteuil, mais faire les grands
voyages avec pour éviter les longues stations debout. Dans le même temps,
les éruptions bulleuses des mains se sont espacées et ne reviennent que
lorsque mes cervicales sont déréglées par une mauvaise position de
sommeil. J'en ai la preuve absolue.
3) L'apparition d'une
rougeur cutanée, précède l'apparition des lésions eczémateuses ; ou
sous cutanée, précède l'apparition des lésions du psoriasis.
4) Cette observation
peut se faire de façon très facile. Sur une personne âgée, la première
zone qui devient ainsi est la zone tibiale qui correspond à L5/S1. La peau
est fine, pareille à une feuille de plastique et se plisse si on la
resserre un peu.
5) Le plus connu est
la fonte musculaire dans une zone dont l'innervation est touchée par une
hernie discale. Mais je pense que dans la fibromyalgie, le processus de
base vient de la souffrance de fibres nerveuses, mais conjugué avec
d'autres facteurs, certainement liés à des bactéries ou plus précisément à
des mycobactéries avec conflit du système immunitaire.
6) Le rhumatisme
déformant est basé sur ce principe, mais à mon avis, il s'agit de messages
projetés, issus de la compression des fibres, mais perçus par le système
central "comme provenant des articulations". Réaction inflammatoire et
production d'arthrose pour BLOQUER l'articulation supposée douloureuse. En
effet, le mécanisme de l'arthrose est réparatoire et non pathologique ; le
but est de souder deux pièces qui lorsqu'elles sont mobiles sont
douloureuses, rien de plus ... et quand elles sont enfin soudées ... elles
ne sont plus douloureuses. Le corps résout ses problèmes avec les moyens
qui sont à sa disposition, tout simplement.
7) Comme me l'a
gentiment fait remarquer Sophie, il s'est écoulé 200 ans avant que
j'établisse les preuves de ces mécanismes. Il ne s'agit pas
systématiquement de fibres à proprement dit "lésées", mais de "de
plaies" de "contusions" de "tiraillements" elle est de nature à déterminer
dans le nerf un "état d'irritation" et c'est alors seulement, qu'on voit
naître ces troubles trophiques sur lesquels j'appelle votre attention."
(Cf. Charcot)
Pourquoi toute la médecine a fait l'impasse sur les travaux de J.B.A
Mougeot ?
Tout simplement parce que la recherche médicale a été abandonné au profit
de la recherche industrielle pharmaceutique qui rendait ce type de
recherche non productive de bénéfices et non productive d'honneurs.
Comme me l'avait dit le Pr. Dominique Bertrand, conseiller technique de
Douste Blazy, en 1994, lorsqu'il m'avait reçu au Ministère de la santé "Monsieur
Gesret, si votre découverte avait été faite au début du siècle, toute la
médecine se serait ruée dessus, mais aujourd'hui les systèmes
orthosympathique et parasympathique n'intéressent PLUS PERSONNE" !
Il avait raison car cela fait depuis 1985 que
je cherche à faire examiner mes travaux par "la médecine", en vain. mais
j'ai compris que dans ce système, tout tournait autour d'une certaine
"communauté" dont le seul but est de gagner énormément d'argent "posséder
tout l'or du monde" ... Leurs "sbires" sont à tous les postes du pouvoir,
que ce soit politique, industriel, bancaire, moyens d'information,
recherche scientifique, laboratoires pharmaceutiques, commissions
d'expertises, etc.
Mon travail n'a aucune chance de passer dans ces conditions.
Il ne me reste que la voie du bas, travailler à former le plus possible de
praticiens à travers le monde ; travailler à informer le public par mon
site et par le bouche à oreille. Le forum démontre que la boule de neige
est en marche, mais l'avalanche ne se produira que lorsque plus de 7% de
la population en sera informée (Loi de marketing).
Chaque fois qu'un enfant allergique, asthmatique est guéri par un de mes
praticiens, c'est une perte sèche pour le commerce médico-pharmaceutique
et une information sous forme de preuve que mes techniques sont efficaces.
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