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J'avais écrit cette
lettre pleine d'espoir à Jacques Chirac en 1994 !
Jamais je n'ai eu de réponse, bien entendu, alors je peux me payer sa
tête puisqu'il s'est payé la mienne.
Monsieur le Président de la République,
nous avons au moins trois points en commun, vous et moi : le même prénom, la même
ténacité pour arriver au but fixé et avoir vécu une triste expérience avec un enfant.
Le 15 Juillet 1974, mon fils Franck décédait le jour de
ses dix ans lors d'une ultime crise d'asthme.
De ce jour, je n'ai cessé de chercher à comprendre cette pathologie et en 1984, un
concours de circonstances m'a fait découvrir ses mécanismes fondamentaux.
Il existait des points communs entre tous les asthmatiques et des points différents mais
également communs entre toutes les formes d'asthme. Cela allait encore plus loin,
d'autres points communs existaient entre tous les allergiques, d'autres concernant
l'eczéma, d'autres le psoriasis. J'ai donc commencé à mettre au point une méthode
thérapeutique et l'ai utilisée dès 1985. Les résultats ont dépassé toutes mes
espérances et j'ai alors commencé à rédiger mes observations ainsi que ma méthode ;
sans oublier d'en effectuer les dépôts légaux au Ministère de l'Intérieur et à la
Bibliothèque Nationale de Paris, avant toute diffusion.
A cette époque, un "patron de médecine" ayant jugé mes travaux intéressants,
s'était déplacé de Paris pour me rencontrer et avait publié un volet de ma découverte
dans sa revue syndicale professionnelle.
Un an plus tard, il était menacé de sanctions par le Conseil de l'ordre pour
"complicité d'exercice illégal de la médecine", tout comme une dizaine
d'autres médecins qui m'avaient encouragés à poursuivre mes recherches.
C'est à cette époque que j'ai commencé un nombre incalculable de démarches auprès des
autorités Politiques et médicales pour tenter de présenter mes travaux.
En 1986, je vous ai écrit, Monsieur Chirac, pour vous demander de l'aide et vous m'avez
fait répondre qu'une démarche avait été effectuée en ma faveur auprès de Madame
Barzach, Ministre de la Santé.
Réponse de Monsieur Christian Poncet : "elle en a pris connaissance avec intérêt
et m'a chargé de transmettre votre dossier aux services compétents, pour étude".
En 1988, j'ai demandé l'aide de François Mitterrand et j'ai reçu cette réponse
:"le Ministre de la Santé a été prié par mes soins de bien vouloir examiner votre
dossier et lui donner les suites qu'il paraîtra possible de lui réserver".
réponse de Monsieur Claude Evin :"Votre correspondance fait l'objet d'un examen
attentif de mes services".
En 1989, nouvelle démarche auprès de François Mitterrand avec pour réponse :"j'ai
transmis votre dossier au Ministre de la Santé".
Réponse de Claude Evin :"votre courrier fait l'objet d'un examen attentif de mes
services". (Bis)
Nouveau courrier à François Mitterrand :"il y a loin entre l'idéologie humanitaire
dont se réclame le socialisme et sa mise en pratique pour le plus grand nombre des
individus". Sans réponse !
Réponse du Ministère de la Santé : "s'il s'agit d'un médicament, vous devez
déposer une AMM ...".
En 1993, courrier à François Mitterrand pour lui récapituler toutes mes démarches
auprès de ses gouvernements successifs ... sans réponse.
Entre 1985 et 1993, j'ai adressé des centaines de lettres à des Professeurs de médecine
et à des médecins médiatiques qui semblaient ouverts à des alternatives
thérapeutiques compte tenu de leurs propos télévisuels. Hélas, ce n'était que poudre
aux yeux médiatique pour leur propre publicité ; aucun n'a jamais daigné ni eu la
politesse de me répondre.
J'ai adressé des lettres à des hommes Politiques, parfois on me faisait répondre par un
obscure chargé de mission, quand on me répondait.
J'ai demandé de l'aide à des associations comme "le nouveau souffle" et
"asthme", réponses évasives, relances, réponses stupides, etc. ...
Par l'intermédiaire de l'OMS, j'ai demandé de l'aide à des chercheurs de l'INSERM, sur
dix contactés, un seul m'a répondu "qu'il ne pouvait pas m'aider car il ne
travaillait que sur l'animal".
J'ai pris contact avec la NASA, Arnaud Nicogossian Directeur des Sciences de la Vie a
tenté de m'apporter son aide en m'orientant vers des chercheurs et des institutions
françaises avec lesquelles il entretenait des rapports. En vain, car les réactions des
français sont toujours les mêmes en matière de recherche scientifique, seules les leurs
les intéressent.
Le Professeur Georges Halpern, Université Davis en Californie, a bien tenté de m'aider
lui aussi, avec le même résultat hélas.
J'ai adressé un dossier à tous les journaux et périodiques, de sensibilité aussi bien
de gauche que de droite, aux revues médicales spécialisées et aux revues traitant de
médecines alternatives ; le résultat a été le même ... pas de réponse.
En 1993, j'ai tenté une démarche auprès du Pr. Girard, Directeur Général de la
Santé, pour que mes travaux soient examinés. Là, j'ai été menacé de poursuites pour
exercice illégal de la médecine, ce que je les ai vivement encouragés à faire et
qu'ils se sont bien gardés de mettre à exécution (surtout que le public n'en soit pas
informé !).
En 1994, j'ai tenté plusieurs démarches auprès de Douste-Blazy. Première réponse de
J.P. le Divenah :"il m'a demandé de l'examiner avec la plus grande attention afin
qu'une réponse appropriée ...". Puis aucune réponse par la suite.
Monsieur Valéry Giscard d'Estaing est le seul homme Politique qui m'ait répondu
personnellement et m'ait apporté son aide.
Grâce à son intervention, j'ai pu être reçu par le Pr. Dominique Bertrand, Conseiller
Technique de Douste-Blazy. Démarche inutile, s'il en faut, pour m'entendre dire que la
DGS n'accepterait jamais d'examiner mes travaux ... parce que je n'étais pas médecin !
Je vous ai écrit, Monsieur Chirac, avant votre élection et j'ai reçu réponse d'un de
vos collaborateurs.
Dans le même temps, j'ai adressé un dossier à votre épouse, lui demandant son aide
pour débloquer ce dossier. J'ai obtenu réponse et mon dossier a été transmis à Simone
Veil, ... deux jours avant son départ de ses fonctions.
Je vous ai écrit de nouveau, après votre élection, ne voyant pas venir de réponse,
j'ai téléphoné au service courrier de l'Elysée ; on m'a indiqué que la réponse
était en cours de traitement. Je n'ai jamais reçu quoi que ce soit à ce jour.
J'avais écrit à Elysabeth Hubert pour lui demander si mon dossier lui avait été
transmis ; jamais eu de réponse non plus.
Toute cette longue énumération, Monsieur Chirac, pour vous faire prendre connaissance
qu'il est impossible d'obtenir quoi que ce soit d'un homme Politique en fonction, car je
suis persuadé qu'il n'est jamais informé de ce genre de démarches et qu'elles sont
traitées directement par ses collaborateurs.
Je demande une chose simple à mettre en oeuvre : me permettre d'exposer mes travaux
devant une commission scientifique pour les soumettre à leur jugement.
Ce qui prouve que j'ai quelque chose à démontrer concernant les pathologies du système
immunitaire.
J'obtiens de résultats constants depuis bientôt plus de dix ans, un asthmatique est
traité en trois séances de travail et ne présente plus aucun symptôme de sa
pathologie, même après cinq années de recul (condition pour parler de guérison).
Vous parlez de réaliser des économies de Santé, imaginez celles ce vous pourriez faire
si demain on adoptait une méthode qui ne coûte que trois séance de thérapie manuelle
et qui permettrait de s'affranchir de toute médication.
je ne suis pas un "génie", j'ai eu la chance de découvrir un mécanisme qui
n'avait jamais été envisagé à ce jour, peut être parce que trop simple, mais pas
simpliste.
Je suis en mesure d'expliquer mes travaux devant des neurophysiologues, neurologues
pneumologues et immunologues, avec toutes les justificatifs dont ils pourraient avoir
besoin.
Si besoin est, sachez que mes travaux sont consultables à l'Académie Nationale de
Médecine de Paris depuis 1993.
Pourquoi me refuser cette possibilité que je réclame depuis tant d'années, pourquoi
refuser à ceux qui souffrent de bénéficier d'une thérapie qui peut les guérir ?
J'ai peur d'imaginer la réponse tellement j'éprouve de honte à penser qu'il s'agirait
encore une fois de protéger des intérêts.
Je tiens juste à apporter une précision avant de conclure : "rien qu'en France, un
asthmatique décède toutes les quatre heures dans une ultime crise d'asthme".
Aimez vous assez votre peuple, vous qui en êtes son plus haut représentant, pour vous
pencher sur ses problèmes et lui venir en aide ?
"Au secours" Monsieur Chirac, "au
secours", je vous appelle à l'aide, m'entendrez-vous cette fois.
Nota : cette démarche n'a
strictement ... servi à rien !
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