Asthme, allergies, eczéma, psoriasis
Suppression complète - plus de 90 % de réussite
Méthode basée sur une recherche clinique, sans prise de médicament
 
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Liste des praticiens "méthode Gesret"

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La page de François Sebben


Présentation

J’exerce l’ostéopathie depuis une quinzaine d’année à Paris dans le treizième arrondissement, Place d’Italie.

Après des études de kinésithérapie, je me suis installé en libéral dans un cabinet. L’enthousiasme du départ qui me donnait l’impression que j’allais soigner et guérir le monde entier à vite fait place à une impuissance et à la nécessité d’aller explorer d’autres techniques de soins non enseignés dans le système de formation officiel.

Au fur et à mesure des années j’ai appris la méthode Mézières, l’ostéopathie, l’acupuncture traditionnelle. J’ai aussi appris et enseigné l’ostéopathie viscérale (technique de R. Solère).

Découverte de la méthode Gesret

Un jour de 1995, une de mes patientes m’apporta une revue ( Vous et votre santé ).
A l’intérieur, un article de J. Gesret relatait son expérience face à la maladie asthmatique et la méthode qu’il avait élaborée pour en venir à bout.

J’ai d’abord mis cette revue de côté. Et puis il y a eu d’autres articles de J. Gesret, toujours sur l’asthme, sur des principes neurologiques, sur le danger de chaussures de sports, sur l’importance de la stabilité du bassin en corrigeant une jambe courte.

Toutes ces choses intéressantes n’arrivaient pas à m’enlever de l’idée une réflexion persistante de ma part : ce Gesret était particulièrement " gonflé " de prétendre guérir la maladie asthmatique avec sa méthode.
Les seuls souvenirs que moi j’avais de l’asthme c’était que ceux qui en étaient atteints devaient s’astreindre à un traitement de ventoline à vie, et les rares asthmatiques que j’avais rencontrés dans ma vie professionnelle étaient ceux que j’avais aidés à respirer durant mes stages hospitaliers.
Pouvait-on vraiment guérir d’une telle maladie.
Mon scepticisme était à son comble.
Un dernier article paru avec la mention : formation de praticien et un numéro de téléphone. Je me suis toujours laissé guider par ma curiosité. J’ai toujours eu envie d’aller voir ce qu’il y avait derrière la montagne que je voyais au loin.

Décision d'apprendre

Alors j’ai pris mon téléphone, j’ai fais le numéro et je suis tombé sur Jacques Gesret, sans savoir qu’une magnifique aventure allait commencer à partir de maintenant.

Je lui ai d’abord fais part de ma curiosité plus que de mon intérêt pour sa méthode.
Je voulais bien voir, mais je ne lui cachais pas que je trouvais ses propos particulièrement provocateurs mais aussi très intéressants. Il m’a proposé de prendre contact avec un ou deux praticiens déjà formés. Ils m’ont rassuré et dit leur intérêt pour la méthode et l’enthousiasme pour le personnage de Jacques.

J’ai rappelé Jacques pour lui donner mon accord pour suivre la formation.
C’est une procédure un peu spéciale car au lieu de faire partie d’une session de formation, c’est Jacques qui vient au cabinet du praticien pour le former à sa méthode, sur ses propres patients. Ainsi il y a une imprégnation maximum de l’enseignement qui comporte l’apprentissage de plus de cinquante manœuvres de repositionnement articulaires pour ré harmoniser les différents axes du corps.

Lorsque Jacques est reparti après m’avoir formé, pour ne pas dire initié à la compréhension et à l’application de sa méthode, j’ai senti que j’avais enfin trouvé ce que je cherchais depuis longtemps : une technique de synthèse permettant d’appréhender le corps dans son entier, et une rigueur d’exécution permettant d’avoir une efficacité thérapeutique la plus importante.

La pratique de la méthode

J’ai mis à peu près deux années pour intégrer le concept de la méthode. Je suis allé   travailler avec Jacques, dans son cabinet à Bayonne, une bonne dizaine de fois pour me perfectionner.
Je me suis également investi dans la propagation de l’information de cette nouvelle technique de soins, à travers des conférences et des articles dans la presse.

Je suis un praticien convaincu de ce que j’ai appris et de ce que je fais. Cette méthode de traitement pour l’asthme, qui à aussi de bons résultats sur les allergies, l’eczéma et le psoriasis, doit être connue par le plus grand nombre de gens pour qu’elle puisse les aider et les guérir, sans médicaments et de façon durable.

J'enseigne à mon tour

Depuis l'an dernier (2000), je réponds aux demandes de stage concernant l’étranger. J’ai ainsi formé des praticiens en Suisse et en Belgique et bien sûr aussi en France.

Grâce à Jacques, je peux satisfaire à mes deux passions, soigner et enseigner.

Mes satisfactions

En pratiquant la méthode Gesret, j’ai été mis en contact avec des asthmatiques et le lourd retentissement émotionnel qui accompagne leur pathologie. Ces personnes sont demandeuses de pouvoir retrouver une liberté entravée par une dépendance médicamenteuse qui dans certains cas ne cesse jamais et souvent même s’alourdit de plus en plus au fil du temps.

J’ai vu des mamans pleurer de joie, dans mon cabinet,
en voyant leur enfant respirer sans bruit et "à plein poumon" après une séance de traitement.

J’ai vu des parents venant me voir en consultation comme le dernier recours pour leur enfant à peine âgé de quelques mois et couvert d’eczéma des pieds à la tête. En quelques séances la peau de leur enfant avait retrouvé sa souplesse et son aspect initial, et les parents pouvaient sourire à nouveau d’avoir un bébé magnifique et en pleine santé.

J’ai remarqué que le fait d’appliquer la méthode chez des enfants ou des jeunes adolescents favorisait aussi d’autres paramètres. En effet ce travail est basé sur la réorganisation des différents axes de gravité par la libération de points articulaires importants. Ainsi les grandes fonctions physiologiques reprennent une amplitude normale. La croissance, l’attention, le sommeil, la digestion, et d’autres encore, sont restaurées au maximum de leur efficacité.
Je prends souvent cet exemple bien compréhensible pour expliquer cet état de fait à mes patients : nous sommes des voitures de course pouvant rouler à 300 km/h mais nous restons en première avec le frein à main. Peu de gens vivent en profitant de leur potentiel de santé.

Tout le monde parle de la maladie mais personne ne parle de la santé !

Conclusion

C’est cette conception qui nous différencie de l’establishment médical officiel. En effet ses propres membres veulent traiter la maladie, sans faire grand cas du patient bien souvent, alors que nous praticien de santé, nous redonnons à nos patients une dimension de vie qui va bien au-delà de l’impression de ne plus être malade, mais qui est celle d’être en bonne santé.

Lorsque je réalise ces résultats dans mon cabinet ou que j’enseigne à d’autres praticiens le moyen de parvenir aux même résultats que moi, j’éprouve la fierté du travail bien fait, comme le compagnon ayant réalisé un bel ouvrage dans son champ de pratique professionnel.
Je ne me considère pas autrement qu’en habile artisan, ayant été l’élève attentif de mes maîtres qui m’ont jugé assez digne pour transmettre à mon tour un savoir faire hérité d’une grande ligné de gens apte à soigner !

J’aime ce que je fais parce que je peux apporter une réponse efficace à un problème majeur de notre environnement médical.

Aujourd’hui, l’asthme ne cesse de se développer.
On compte à peu près deux enfants par classe touchés par cette maladie. Il faut informer encore et encore les parents de ces enfants qu’il existe d’autres voies que celle de la médication à outrance. La méthode que Jacques Gesret à mise au point suite au décès de son fils, répond complètement à cette attente.

                                                                                                     François

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